Pas d'impôt — la GOSI est toute l'histoire
Aucun impôt sur le revenu ne frappe les salaires en Arabie saoudite. Pour un expatrié, même la GOSI est nulle : le net égale le brut, l'employeur payant seul 2 % de risques professionnels. Pour un Saoudien affilié avant juillet 2024 : 9,75 % salarié (9 % retraite + 0,75 % SANED) et 11,75 % employeur.
L'assiette n'est pas le package complet : c'est base + indemnité de logement, plafonnée à 45 000 SAR par mois. Exemple : base 12 000 + logement 3 000 → assiette 15 000, retenue 1 462,50 SAR ; avec 1 000 SAR d'autres indemnités, net de 14 537,50 SAR.
La réforme 2024 pour les nouveaux affiliés
La nouvelle loi d'assurance sociale (décret royal M/273 de 2024) s'applique aux Saoudiens affiliés à la GOSI pour la première fois à partir du 1er juillet 2024 : le taux retraite monte de 0,5 point chaque juillet dès 2025, de 9 % jusqu'à 11 % de part et d'autre en 2028. En 2026, le taux en vigueur est de 10 % (10,75 % salarié au total).
Les affiliés existants conservent les anciens taux et règles — d'où la question posée par ce calculateur sur la date de première affiliation.
Expatriés : zéro retenue, mais une fin de service à connaître
Votre rémunération différée est l'indemnité de fin de service de l'article 84 : un demi-mois de salaire par année pour les cinq premières années, un mois entier ensuite, sur le dernier salaire — réduite en cas de démission avant dix ans (art. 85).
Sans impôt, un épargnant discipliné peut mettre de côté une part de revenu impossible ailleurs — à condition de suivre et d'investir le surplus. NOVOX suit salaire, GOSI, fin de service et investissements en SAR et dans toutes vos devises, dans un seul patrimoine net.